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La construction a necessité 6 années de travaux par environ 500 ouvriers. Le fort a été conçu pour un hébergement de 592 hommes de troupe, 17 officiers, 10 chevaux et un armement de 35 pièces d'artillerie dont 21 canons (3 de 155, 11 de 138, 7 de 95) répartis sur 8 plateformes de tir doubles et 5 simples, 6 mortiers (2 de 22, 4 de 15), 2 canons-revolver pour flanquer les fossés et 6 canons de montagne de 75. L'activité militaire se résume à des passages de troupes lors de grandes manoeuvres et au début des conflits mondiaux en 1914 et en 1939. Une école à feu à Montperché figure dans les archives de 1932. |
De 1948 à 1972, il devient une colonie de vacances pour l'Action Sociale des Forces Armées. Un particulier l'achète aux Domaines en 1977, puis une SCI en 1987 pour le transformer en hôtel de luxe pour les jeux olympiques d'Albertville de 1992. Le projet n'a pas vu le jour et le fort tombe à l'abandon. Pillé et squatté régulièrement, la nature a repris ses droits au rythme des années. Mis en vente en 2000 et sans acquéreur, il devient un centre de tir pour une société de formation jusqu'en 2004. C'est là que nous sommes intervenus. |
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Après la conflit de 1870, une ligne de fortifications voit le jour le long de la nouvelle frontière. Elle comprend plusieurs centaines d'ouvrages dont 196 forts répartis en places fortes à des emplacements stratégiques selon les principes du Général Séré de Rivières.
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Après la seconde guerre mondiale, le fort devient le terrain de jeux d'une colonie de vacances de l'Action Sociale des Forces Armées. Plus de 5000 enfants ont séjourné au fort de 1948 à 1972 leur laissant des souvenirs inoubliables d'après les témoignages émouvants que nous recevons régulièrement. L'association des anciens colons de Montperché verra le jour officiellement lors du premier rassemblement prévu les 12, 13 et 14 juillet 2008. |
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